Feldenkrais et création

Feldenkrais et création

Feldenkrais et création

12

Mars, 2021

Catégories

Mots Clés

création
artistes
empêchements
images du corps
Image :
Peinture de Dorothea Tanning
Encre sur papier, 1966

De Isabelle Hervouët, comédienne marionnetiste.

J’ai découvert le Feldenkrais pendant ma formation initiale de comédienne marionnettiste.

Trente ans plus tard, je me suis trouvée « empêchée » par de sérieux problèmes articulaires.
Je menais une lutte épuisante avec mon corps, être en scène devenait de moins en moins être dans l’instant présent. Il m’est apparu que ce qui m’avait conduit au mouvement pouvait m’y reconduire.

Au fil des séances, j’ai compris que ce que j’étais venue chercher était au-delà d’un soulagement physique. Ce qui est sollicité par le Feldenkrais, ce qui est animé sans psychologie, touche à la relation que chaque individu a avec son corps singulier et donc à son potentiel créatif et imaginaire. Il est question de la mobilité corporelle et intellectuelle dont toute création a besoin pour prendre forme.

Les séances mettent à jour le conflit entre nos différents corps, entre ses différentes images : celui que nous avons l’impression d’être, celui que nous voudrions avoir, celui que les autres nous renvoient, celui qui se rappelle à nous (notre histoire, la douleur présente, l’âge…).
Mais quel est celui que nous sommes ?

Le Feldenkrais interroge notre volonté à être comme si ou comme ça, nos renoncements (je n’ai jamais pu, ceci ne m’est plus possible). Tant de freins qui nous empêchent d’ouvrir de nouvelles possibilités. Au-delà du « vouloir » ou du « laisser-faire », à partir de qui nous sommes ce jour-là, il propose à chacun d’explorer des chemins inédits.

Depuis cinq ans, je fais, ou refais, de grandes découvertes : des liens corporels qui donnent des idées de mouvements pour des spectacles, des pistes de recherche pour écrire.
La qualité de présence et d’écoute, sollicitée pendant les séances collective, (l’attention singulière à soi, aux autres et à l’espace) est un point de départ pour chacune de mes actions artistiques (chercher, jouer, peindre, chanter).

La pratique somatique permet un affûtage du regard et de la perception nécessaire à la direction d’acteurs, une écoute des corps, de ce qui se dit sans mots avec et entre des professionnels, des amateurs, adultes ou enfants.

L’écoute de ce qui se passe en soi et pour soi, dans l’infime mouvement, n’est pas une écoute égocentrique : elle rend possible un dialogue plus libre avec les autres (partenaires, public…).

Cours de Feldenkrais Marseille
EXPRESSION
L’Abécédaire
Méthode Feldenkrais pour les enfants à besoins spécifiques Marseille
EXPRESSION
Êtes-vous satisfait ?
Etes vous satisfait Blog Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Comme il faut,
c’est tout faux!…

Pourquoi les jaguars ne font pas d’abdos !

Pourquoi les jaguars ne font pas d’abdos !

Pourquoi les jaguars ne font pas d’abdos !

27

FÉVRIER, 2021

Catégories

Mots-Clés

animal
Darwin
muscles
puissance
effort

Regardez un jaguar courir, bondir : vous admirez sa puissance, son aisance, sa vitesse, …son mouvement. Rarement vous vous dîtes : tiens comme celui-là est musclé !

Eloignés de nous-mêmes et du mouvement, sédentaires, nous pensons que nos corps fonctionnent mal ou pas assez ; nous parlons de nos corps ou du corps comme d’un outil rouillé, laissé au fond d’un placard humide. Nous parlons de ce corps comme d’une machine ; le mouvement ne serait que l’expression de gestes « utiles » pour nous entretenir, ou l’expression d’un déplacement.

Le mouvement est l’intégration de pensées, de sensations, de ressentis, d’émotions dans l’action.

Le mouvement, la marche, la danse, la course ne sont souvent envisagés qu’à travers des échauffements, des étirements. Comment se fait-il que certains font une randonnée sans aucun
travail musculaire et marche régulière et reviennent sans courbatures, en forme et d’autres se disent « demain je vais me muscler ! » ?

Revenons sur notre anatomie, au centre. Au milieu de nous-mêmes, est la colonne vertébrale.

Souvent sentie plus dans le dos -image d’un axe qui se doit d’être droit ! – elle occupe un espace avant de notre buste par le corps vertébral. Elle offre des points d’insertion à des muscles profonds.
Comme le psoas qui la rencontre le long des lombaires, au bas de la cage thoracique. Il partage le territoire avec le diaphragme. Ce psoas s’insère sur le petit trochanter- à l’intérieur de l’os de la
cuisse, le fémur, près du bassin. Ce muscle essentiel à la marche à la course, partage des insertions avec le diaphragme : une rétraction, une tension et l’ensemble commence à se décoordonner.
Pour marcher, nous avons besoin de trouver la longueur de notre pas, et le rythme respiratoire.

Imaginons ! Nous allons faire quelques tablettes de chocolat – nous musclons nos grands droits-travail musculaire spécifique et nous oublions les muscles profonds…ceux qui ont un rapport antigravitaire. Trop musclés sans accorder les fléchisseurs et les extenseurs du dos : nous fatiguons.

La coordination devient couteuse, énergivore.

Plus nous nous musclons plus on se raccourcit. Alors nous nous étirons de manière spécifique ; le cercle vicieux apparaît. Nous confondons effort et puissance. La fatigue arrive, l’énergie stagne, l’essoufflement apparaît : les grands droits travaillent trop, la coordination ne se fait plus, le psoas perd de son élasticité.

Des muscles trop forts cachent des faiblesses.

Le jaguar agit selon le programme génétique de son espèce : il naît, chasse, protège ses petits, puis vieillit sans lutter contre ce vieillissement. Et meurt – sans plan d’épargne et ni assurance-vie !

Nous, êtres humains sommes bien plus fragiles…et plus forts en même temps. Notre programme génétique nous demande d’apprendre pour devenir adulte ; puis de continuer à apprendre pour nous adapter.

Notre puissance dépend de notre disponibilité. En affinant la perception dans l’action, les coordinations, les groupes musculaires travaillent ensemble ; les fascias glissent, la peau respire.

Chaque système physiologique n’est pas séparé d’un autre. En organisant la relation antigravitaire par le squelette, nos appuis, le rapport des articulations les unes aux autres, notre liberté de mouvement dans le bassin et la cage thoracique, le tonus s’ajuste.

Le pas assuré, nous libérons le regard pour l’espace, le paysage, le « autour ».
Le souffle se libère, la respiration trouve un rythme coordonné, le cœur bat, le sang circule.

Comment l’homme peut-il retrouver sa véritable nature pareille à l’oiseau qui vole, au poisson qui nage ? …

Cours de Feldenkrais Marseille
EXPRESSION
L’Abécédaire
Méthode Feldenkrais pour les enfants à besoins spécifiques Marseille
EXPRESSION
Êtes-vous satisfait ?
Etes vous satisfait Blog Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Comme il faut,
c’est tout faux!…

Pratiques des méthodes somatiques en période de confinement : corps pliés, corps dépliés

Pratiques des méthodes somatiques en période de confinement : corps pliés, corps dépliés

Pratiques des méthodes somatiques en période de confinement :

corps pliés, corps dépliés

15

OCTOBRE, 2020

Catégories

Mots-Clés

autonomie
image du corps
norme
société

Comment les gestes d’attention, d’écoute, de toucher peuvent s’inviter à travers l’expérience des cours en ligne?
Les méthodes d’éducation somatique ont ces gestes au cœur de leur métier. Par cette expérience, proposer une lecture de la relation, du rapport au monde.
Car le rapport au mouvement nous raconte.

Aux premières heures du confinement, les enseignants des techniques du corps : yoga, pilates, comme des méthodes somatiques : Feldenkrais™, Alexander, Art life Process, BodyMindCentering… se sont saisis des outils numériques.
Le sens du mouvement, la proprioception sont les moyens de ces pratiques.
Elles ont une visée de mieux-être – passer de l’étape du bien-être pour découvrir comment « mieux-être ». Pratiques d’auto-éducation, l’écoute, le développement des perceptions sensorielles, la façon de pratiquer comme sujet agissant sont des qualités que nous retrouvons dans ces méthodes somatiques.
Elles situent la personne dans toutes ses dimensions : motrice, sensorielle, mentale et émotive. L’environnement est toujours en jeu : environnement gravitaire et relationnel.

La méthode Feldenkrais™ s’articule autour de l’organisation optimale du mouvement : basée sur l’exploration du mouvement, elle s’adresse à nos manières d’agir. Dans un premier temps, nous repérons nos tensions, nos façons de faire, nos habitudes ; en retrouvant une aisance de mouvement, nous apprenons à agir sans ces tensions, à diminuer et à graduer les efforts. Puis nous découvrons non seulement comment les gestes s’améliorent, trouvent une meilleure organisation dans l’environnement, mais nous développons la capacité de nous organiser différemment par des variations dans un même mouvement : la faculté de choisir et le pouvoir d’agir deviennent disponibles ; ainsi notre image de nous-mêmes se complète.
Je mettrais l’accent sur deux attributs du mouvement sans quoi la « prise de conscience par le mouvement » ne serait possible : la lenteur et l’absence de notion de réussite. Le mouvement est le reflet de nous-mêmes ; le but n’est pas de le réussir, mais de le faire avec son ressenti et la perception que l’on en a : si on n’y arrive pas, on apprend de soi-même. La lenteur est ici non pas un choix esthétique, mais un moyen de plasticité cérébrale : elle permet de distinguer les sensations, les attributs du mouvement, de comparer. Cette lenteur permet de percevoir sensoriellement comment se passe le mouvement : le passage de la force, ce qui fait partie du mouvement, ce qui peut être amélioré, sentir et percevoir si on freine, si on résiste si met de la tension.

Extrait de l’article publié par la revue Pratiques en Octobre 2020.

Cours de Feldenkrais Marseille
EXPRESSION
L’Abécédaire
Méthode Feldenkrais pour les enfants à besoins spécifiques Marseille
EXPRESSION
Êtes-vous satisfait ?
Etes vous satisfait Blog Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Comme il faut,
c’est tout faux!…

L’Abécédaire

L’Abécédaire

L’abécedaire

4

SEPTEMBRE, 2020

Catégories

Mots-Clés

autonomie
image du corps
norme
société

Composé comme un jeu avec des « élèves », voici un abécédaire de mots : ils racontent leurs vécus des séances

Atterrir, Bouger comme un Bébé, Confiance en son corps,

Douceur, Eveil, Fluidité, Force,

Glisser, Habiter chaque partie de soi,

Intelligence, Intention, Imagination,

Jeu et Joie,

Kinesthésie, Lenteur & Légèreté

Moins c’est Mieux

Nager à l’intérieur

OUVERTURE

Peau, Qui sommes-nous?

Ralentir, SENS, Sensation

Toucher, Unir, Voir les Yeux fermés

Well, eXpérience,

Chaque Zèbre est unique !

Apprendre à apprendre Moshé Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Apprendre à apprendre, un manuel pour vous aider à obtenir les meilleurs résultats
Méthode Feldenkrais pour les enfants à besoins spécifiques Marseille
EXPRESSION
Êtes-vous satisfait ?
Etes vous satisfait Blog Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Comme il faut,
c’est tout faux!…

Apprendre à apprendre, un manuel pour vous aider à obtenir les meilleurs résultats

Apprendre à apprendre, un manuel pour vous aider à obtenir les meilleurs résultats

Apprendre à apprendre

Un manuel pour vous aider à obtenir les meilleurs résultats

7

JUILLET, 2020

Auteur

Moshé Feldenkrais, traduit par Nathalie Touaty

Catégories

De Moshé Feldenkrais, Docteur en Sciences Physiques.

Traduction Nathalie Touaty. Droits réservés document de Feldenkrais Ressources™

Edité par The Feldenkrais Institute, New York.

Faites tout très lentement

Je n’ai pas l’intention de vous enseigner, mais de vous permettre d’apprendre selon votre niveau de compréhension et d’action.

Nous avons besoin de suffisamment de temps pour nous percevoir et nous organiser.

Un mouvement efficace ou performant, de quelque sorte que ce soit, est réalisé en supprimant, éliminant les efforts superflus, parasites.

Cherchez la sensation plaisante, agréable

Le plaisir relâche la respiration qui devient simple et facile. Trop chercher à améliorer gêne, fait obstacle à l’apprentissage. Il est moins important d’apprendre de nouvelles prouesses techniques que de maîtriser la façon d’apprendre de nouvelles compétences.

N’ « essayez » pas de bien faire

Apprenez à faire bien, mais n’essayer pas de faire bien. L’expression d’essayer fortement trahit notre propre conviction soit de n’être pas capable, ou de ne pas être assez bien.

N’essayez pas de faire « joli »

Une performance est jolie à regarder lorsque la personne s’utilise de façon harmonieuse. Ce qui veut dire que toutes les parties sont dirigées vers l’action elle-même. L’attention à faire joli pendant l’apprentissage introduit de la disharmonie. Une partie de l’attention est mal dirigée, ce qui entraîne de la gêne plutôt que de la conscience…

Chaque partie et toutes les parties de vous –mêmes devraient coopérer à la réalisation du mouvement uniquement dans une amplitude nécessaire. Un acte devient élégant lorsque nous ne faisons rien d’autre que celui-ci ; tout ce que nous faisons de plus ou au-delà du mouvement, détruit l’harmonie.

Ces séances de « Prise de conscience par le mouvement »sont faites pour vous aider à rendre l’impossible possible, le difficile facile, le facile élégant et agréable à faire.

Insister sur le mouvement facile et léger

Nous apprenons habituellement avec trop d’efforts. On nous a enseigné qu’essayer fortement, ardemment, avec efforts est une vertu dans la vie, et nous avons été induits en erreur en croyant qu’essayer durement est aussi une vertu en apprenant.

Apprendre demande de la place dans notre système nerveux, qui est structuré pour détecter et sélectionner, parmi nos essais et nos erreurs, l’essai le plus efficace. Nous éliminons ainsi les mouvements futiles, inutiles, jusqu’à ce que nous trouvions une sensation corporelle suffisante des éléments réfléchis et corrects de l’effort final. Ceux-ci doivent être distribués dans la bonne direction et dans un rythme adéquat.

Il est plus facile de sentir les différences lorsque l’effort est léger

Si je devais porter une lourde charge sur mon dos, je ne saurais sentir une boîte d’allumettes ajoutée à la charge, ni conscient qu’elle a été enlevée. Quel est, en fait, le poids qui doit être ajouté ou enlevé pour nous rendre conscient du changement d’effort qui a été produit ? Pour les efforts musculaires ou notre sens kinesthésique, ce poids est à peu près de 1 pour 40 d’un effort de base pour un bon système nerveux. Porter 400 livres, nous pouvons sentir une modification quand 10 livres ont été ajouté et enlevé de la charge. Portant 40 livres, nous pouvons sentir un changement d’une livre. Et Tout le monde peut le sentir les yeux fermés quand une mouche se pose sur un petit morceau de bois ou une paille, ou quand elle s’envole à nouveau.

En bref, le plus petit effort, la plus fine augmentation ou diminution que nous pouvons distinguer et, aussi,  la plus fine de nos différenciations (qui est à la mobilisation de nos muscles suite à la stimulation de nos sensations). Plus l’effort est léger, plus vite nous apprenons une compétence ; et le niveau de perfection que nous pouvons atteindre va de pair avec la délicatesse que nous obtenons. Nous arrêtons de nous améliorer quand nous ne sentons aucune différence pendant l’effort fait ou dans le mouvement.

Pourquoi être préoccupé par l’efficacité ?

Qu’arrive-t-il quand l’énergie est transformée en mouvement ? Il est évident qu’elle n’est pas perdue mais qu’elle reste quelque part dans le corps. En effet, elle est transformée en chaleur à travers l’usure normale des muscles, de nos ligaments et de nos surfaces interarticulaires de nos articulations et de nos vertèbres. Tant que nous sommes jeunes, les capacités de santé et de guérison de nos corps sont suffisantes pour réparer les dégâts causés par des efforts inefficaces, mais ils le font au détriment de notre cœur et des mécanismes d’autorégulation et de « nettoyage » de notre organisme. Mais ces capacités ralentissent, même dès un âge moyen, quand nous venons juste de devenir un adulte, et elles deviennent, par conséquent, léthargiques assez tôt.

Si nous n’avons pas appris l’action efficace, nous sommes pris dans des maux et douleurs et dans une impossibilité croissante de faire ce que nous voudrions faire.

Le mouvement efficace est si plaisant à faire et élégant à regarder, qu’il inspire ce sentiment formidable de faire bien et devient une expérience esthétique satisfaisante.

Ne vous concentrez pas

Ne vous concentrez pas si pour vous la concentration signifie diriger votre attention sur un point important de votre capacité / habilité maximale. Il existe une sorte de concentration particulière, utile comme un exercice, mais rarement dans une occupation normale et dans les compétences enseignées.

Supposez que vous jouez au basket et que vous vous concentrez au point maximum- que vous n’aurez jamais, ou presque jamais, le loisir de pouvoir le faire à moins d’être seul devant le panier de basket. Quand deux équipes jouent, l’ouverture pour un lancé est un court, et rapide instant au court duquel vous pouvez atteindre non seulement le panier de basket, mais aussi prendre en compte les joueurs autour, trouver l’équilibre et la posture juste pour exécuter un lancé efficace.

Les meilleurs joueurs sont ceux qui s’adaptent continuellement aux positions changeantes des joueurs de leur équipe comme de l’équipe adverse. La plus part du temps, leur concentration est orientée vers un très large espace ; le panier de basket est juste faiblement gardé en arrière-plan de leur conscience, d’où c’est possible, l’ouverture d’une opportunité est le centre de l’attention.

Par conséquent, ne vous concentrez pas mais, plutôt, portez votre attention sur la situation d’ensemble, occupez-vous de votre corps, et de l’environnement afin de percevoir, ressentir et de devenir conscient de tout changement, ou différence. Une concentration juste suffisante pour le, la percevoir.

Nous ne disons pas au début ce que sera la dernière étape.

Les leçons « Prise de Conscience par le Mouvement » vous aideront à atteindre votre potentialité innée de la meilleure façon et en évitant de juste vous donner l’opportunité de vous utiliser de la façon habituelle pour vous mener, initialement, à chercher une meilleure façon d’agir.

En réduisant l’envie de réussir, et en accompagnant les moyens d’accomplir, vous apprendrez facilement, avec aisance. En voulant réussir vous perdez la motivation pour apprendre et, par conséquence, vous acceptez un plus faible niveau que le potentiel dont vous êtes doté. Quand nous retardons l’objectif de la réussite en soignant efficacement les moyens, nous mettons en place pour nous-mêmes un plus haut niveau d’accomplissement, de réussite si nous ne sommes pas conscients que c’est cela que nous sommes en train de faire. En sachant ce que nous accomplissons avant d’avoir appris à apprendre, nous ne pouvons qu’atteindre la limite de notre ignorance, qui est souvent général. De telles limites sont intrinsèquement plus faibles que celles que nous pouvons prévoir après une meilleure connaissance de nous-mêmes.

Cours de Feldenkrais Marseille
EXPRESSION
L’Abécédaire
Méthode Feldenkrais pour les enfants à besoins spécifiques Marseille
EXPRESSION
Êtes-vous satisfait ?
Etes vous satisfait Blog Feldenkrais
PÉDAGOGIE
Comme il faut,
c’est tout faux!…